Les grands classiques du théâtre à (re)découvrir sur scène


Pas de poses, pas de musée : Lavaudant donne à la pièce un souffle brut, vibrant, sans relâche. Elmosnino est un Alceste à vif, féroce et bouleversant. Mélodie Richard compose une Célimène souveraine, lumineuse, glaçante. Tout est précis, tendu, élégant. Une relecture puissante d’un monument.
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Tigran Mekhitarian adapte Gary avec une précision folle et une humanité désarmante. Sur scène, trois comédiens et tout un monde : l’exil, l’amour maternel, l’ambition, l’enfance. Tout est limpide, incarné, vibrant. On rit, on pleure, on court acheter le livre.
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Alain Françon à la mise en scène. Dominique Valadié dans le sable. Et Beckett dans toute sa splendeur. C’est suspendu, millimétré, bouleversant. Valadié est magnétique, subtile, souveraine. Chaque geste est un éclat. Chaque mot, un sursaut de vie. Un beau moment de théâtre. Et de silence.
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Une adaptation d’une précision et d’une élégance remarquables. Porté par un Aurélien Raynal totalement habité, ce Bel-Ami interroge avec finesse les rapports de pouvoir, les stratégies sociales et l’amour face à l’ambition. Une immersion saisissante dans un Paris où tout est calculé… sauf peut-être les battements du cœur.
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C’est la mort qu’on regarde en face. Sans détour, sans effets. Juste l’homme qui refuse de partir. Entre absurde et lucidité, la pièce dit tout : le déni, la peur, la fuite… et l’acceptation. Ionesco nous serre la gorge sans qu’on s’en rende compte.
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Des jeunes qui hurlent, aiment, trahissent, pleurent : Racine retrouve ici sa fièvre. La mise en scène d’Anne Coutureau joue le dépouillement, la tension monte lentement, les corps parlent autant que les vers. On frôle la folie, et c’est là que la tragédie prend.
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