On a infiltré les coulisses des Misérables !


Tout a commencé dans la salle du Palais des Sports de Paris, en septembre 1980. Claude-Michel Schönberg et Alain Boublil, deux Français, adaptent Victor Hugo en comédie musicale. Le spectacle fait un four. Les critiques sont mauvaises, le public ne suit pas, la production ferme après trois mois.
Cinq ans plus tard, le producteur britannique Cameron Mackintosh reprend le projet, le retravaille avec une nouvelle équipe, et l'ouvre à Londres en octobre 1985 au Barbican Centre. Cette fois, c'est l'explosion. Le show déménage au Palace Theatre du West End, où il tiendra l'affiche pendant 16 ans consécutifs, un record mondial. Broadway suit en 1987, puis le reste de la planète.
Aujourd'hui, Les Misérables a été joué dans plus de 50 pays, traduit en 22 langues, et vu par plus de 130 millions de personnes. C'est le spectacle musical le plus vu de l'histoire du théâtre mondial.
Ce qui peut expliquer cette longévité, c'est que le récit de Hugo - la justice, la rédemption, la résistance - n'a pas d'époque. Chaque génération y trouve quelque chose qui la concerne. Et évidemment, musicalement, des airs qu'on retient, qu'on chantonne en sortant de la salle, et qui créent une petite émotion dès qu'ils résonnent à nos oreilles.
Toutes ces infos, on pourrait les trouver sur Wikipedia. Ce qu'on sait moins, c'est tout le reste. Ce qui se passe derrière. La préparation vocale. L'ambiance de troupe pendant la tournée. Les secondes avant d'entrer en scène. Et à L'Affiche, on a eu la chance folle d'assister à une journée complète dans les coulisses des Misérables, en suivant une artiste qu'on adore : Christine Bonnard, qui interprète Madame Thénardier. Clairement, on ne s'attendait pas à tout ce qu'on a vu - ni à tout ce qu'on a ri. Accrochez-vous bien !
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