
Heureux soient les fêlés
Découvrez l'histoire vraie de François Mallet : un patineur artistique, gay et bipolaire qui se livre avec beaucoup d'humour sur ses fêlures. Immersion dans les rêves fous d'un jeune garçon, les souffrances débordantes d'un ado et surtout la rage de vivre d'un adulte qui désormais, nous fait rire.
2026-03-28
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2026-06-20
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L'équipe artistique
Artiste : François Mallet
Mise en scène : Quentin Amiot
La critique de l'Affiche
L'avis de
Martin
Avant de venir, je n’avais pas très bien compris si François Mallet était un humoriste ou un comédien proposant un seul-en-scène. Je n’avais pas compris si j’allais rire à chaque seconde ou plutôt entendre une histoire. Mais j’y suis allé, l’esprit et le cœur ouverts, pour découvrir ce qui se cache derrière un titre si intriguant. Quelle bonne décision j’ai prise ! J’ai découvert un spectacle très juste et toujours à la frontière : entre l’humour et le seul-en-scène, entre les rires et les larmes, entre la force et la faiblesse.
Seul sur scène, mais pas vraiment…
Pendant une heure, François Mallet va nous raconter son histoire, ses détours, ses succès et ses chutes aussi. C’est une forme d’introspection sincère qu’on fait rarement à voix haute et que lui décide de faire avec humour. Ancien patineur artistique, dépressif, bipolaire, gay, il a un parcours un peu atypique. Alors on ne sait pas trop où il va, mais on le suit dans son voyage. Et c'est captivant. Très vite, on rencontre du monde : il fait exister tous les gens qu’il a croisés. Les personnages prennent vie avec une véritable facilité et certains nous font hurler de rire. D’autres nous touchent, nous interrogent ou nous ébranlent.
De vrais messages touchants, parsemés grâce au rire
Parce que derrière l’humour persistant, il y a de vrais sujets loin d’être légers. Il parle d’homophobie ordinaire, de violence psychologique dans le sport, de santé mentale en général. Des sujets lourds qu’il aborde parfois avec légèreté et d’autres fois avec gravité. Cela crée de vrais moments touchants dont la sincérité m’a ému. On passe du rire à l’émotion sans rupture, mais toujours avec une véritable justesse. Finalement, plus il parle de ses failles et de ses souffrances, plus il paraît fort. Ici, François Mallet nous prouve que derrière toute fragilité, il y a une immense solidité. Il nous conjure d’accepter nos fêlures et de faire confiance à notre ardeur. Au milieu de tout cela : la danse. Pour symboliser le mouvement, la légereté qu'il y met et surtout l'envol qu'il a décidé d'assumer.
En sortant de ce spectacle, on a d’abord beaucoup ri. On a ensuite rencontré François Mallet, avec qui on a très envie de devenir ami. Et puis on s’est un petit peu plus rencontrés soi-même aussi. Car à travers son spectacle, il nous rappelle que l’on a le droit d’être imparfait et un peu fêlé. Et surtout, que malgré ça, rien ne doit nous empêcher d’être heureux.















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