OVNIs scéniques : les spectacles inclassables
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Un spectacle qui fait sourire, réfléchir, frissonner — souvent tout ça en même temps. Michaël Hirsch mêle autobiographie, philosophie, humour et poésie avec un art de la narration qui touche au cœur. Chaque mot est pesé, chaque image fait mouche, chaque détour nous embarque un peu plus. C’est fin, drôle, brillant, joyeux. Et ça vous accompagne bien après la dernière réplique.
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Un huis clos tendu comme une corde. Deux hommes. Un mystère. Et une joute verbale millimétrée où chaque silence pèse lourd. Entre manipulations, confessions et fausses pistes, Thierry Frémont et Nicolas Vaude s’affrontent à coups de regards, de silences et de répliques ciselées. C’est du Pinter à la française : trouble, intelligent, haletant. On ne sait plus qui mène… et c’est captivant.
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Guillaume Marquet réussit l’impossible : faire revivre Johnny sans trop l’imiter. Il convoque la légende, les fans, les femmes, les coulisses, et la magie opère. Le spectacle virevolte entre émotion intime et grand show, entre analyse et ferveur. Et quand la salle vibre, on comprend. On comprend ce que Johnny représentait. Un moment suspendu, entre théâtre et transfiguration collective.
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C’est frontal, radical, dérangeant. Ovidie signe un pamphlet féministe coup de poing, porté par la voix grave et habitée d’Anna Mouglalis. Alternant texte cru et images-choc, le spectacle heurte, bouscule, puis laisse place à l’humain derrière la colère. Une parole nécessaire, qui divise parfois, mais qu’on n’oublie pas. Une onde de choc qui traverse la scène… et la salle.
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