
4211 km
Yalda nous raconte l’exil de ses parents, Mina et Fereydoun, un parcours de 4211km de Téhéran jusqu’à Paris. Elle nous transporte entre ces deux univers, ces deux réalités, son héritage familial et la société française. Cette pièce parle d'histoire, de transmission, et s’inscrit d’autant plus dans la réalité actuelle des révoltes populaires en Iran.
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L'équipe artistique
Ecrit et mis en scène par Aïla Navidi
Avec Olivia Pavlou-Graham ou Chloé Ploton, Florian Chauvet ou Léo Grange, Aïla Navidi ou Alexandra Moussaï ou Deniz Türkmen, Benjamin Brenière ou Damien Sobieraff ou François Bérard, Lola Blanchard ou June Assal ou Sandra Provasi ou Céline Laugier, et Sylvain Begert ou Thomas Drelon, ou Shahriar Sadrolashrafi
Assistantes à la mise en scène Amandine Chatelain et Laura Favier
Scénographie Caroline Frachet
Création lumières Gaspard Gauthier
Création sonore et vidéo Erwann Kerroc’h
La critique de l'Affiche
L'avis de
Mordue
Sur le papier, le sujet pourrait peser. Mais 4211 km est l'une de ces pièces qui vous prennent par surprise. Une pièce sur l'exil qui réussit à nous faire rire, en 2026, c'est presque un acte politique.
On est dedans dès le début. Quelque chose accroche : ça chante, ça danse, on sourit. Le rythme prend parfois son temps, c'est chouette - on est à la mode orientale, c'est assumé, chaleureux, enveloppant - mais l'écriture d'Aïla Navidi est extrêmement efficace : une famille, des décennies, le régime du Shah, la révolution islamique de 79, l'exil et cette question qui reste - comment vivre avec un héritage qu'on aime et qu'on déteste à la fois ? Elle saute d'une époque à l'autre avec pudeur, mêlant l'intime et l'Histoire sans qu'on voit la couture. On rit, on pleure, et même sans racines iraniennes, quelque chose résonne.
J'ai vu ce spectacle il y a quelques années. Depuis il a gagné deux Molières. Rien d'étonnant !



















