
L'École des femmes
Arnolphe élève Agnès depuis son enfance dans l’ignorance pour en faire une épouse docile. Mais la jeune fille découvre l’amour avec Horace, déjouant les plans de son tuteur jaloux. C'est donc l'histoire d'une femme qui décide de s'émanciper malgré le contrôle acerbe exercé par un homme.
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L'équipe artistique
De Molière
Mise en scène Frédérique Lazarini
avec Cédric Colas, Sara Montpetit, Hugo Givort, Alain Cerrer, Emmanuelle Galabru, Guillaume Veyre
Scénographie François Cabanat
Lumières François Cabanat assisté de Tom Peyrony et Grégory Lechat
Musique et son François Peyrony
Vidéo Hugo Givort
Costumes Dominique Bourde et Isabelle Pasquier
La critique de l'Affiche
L'avis de
Martin
C’est toujours très particulier de voir une pièce écrite il y a si longtemps (1662), qui plus est en vers, montée dans un décor et un réalisme d’aujourd’hui. Il y a ce décalage temporel, parfois gênant, d’autres fois intriguant, d’un personnage regardant un écran tout en récitant des alexandrins. Eh bien ici, c’est tout le parti pris de l’adaptation de Frédérique Lazarini : montrer que L’École des femmes de Molière est profondément une pièce d’aujourd’hui.
Remettons-nous quelques instants sur l’intrigue de L’École des femmes. C’est l’histoire d’un homme, Arnolphe, qui a tellement peur d’être trompé qu’il élève Agnès, dès ses 4 ans, à l’abri du monde extérieur, pour en faire son épouse plus tard. La pièce commence au moment où elle est prête à être mariée. Mais Agnès, malgré la surveillance d’Arnolphe, a rencontré Horace, dont elle est tombée amoureuse. En réalité, Molière en a même fait une vraie farce, car Horace est un ami d’Arnolphe qui lui raconte comment il essaie de séduire Agnès.
Ici, Frédérique Lazarini a décidé de montrer que des Arnolphe, il en existe encore de nos jours : des hommes qui exercent une surveillance exacerbée, manipulent ou font preuve de violence. En montant ce texte à notre époque, elle montre qu’il est encore d’actualité. Et je dois dire que c’est assez convaincant de ce point de vue-là. Elle a gommé en partie tout l’aspect « farce » du texte : on ne rit quasiment pas, contrairement à certaines adaptations, mais on réfléchit peut-être davantage. Surtout, on s’attache à Agnès, en espérant qu’elle parvienne à se libérer, grâce notamment à l’amour, le véritable amour, consenti et réciproque.
Allez voir cette adaptation pour découvrir une mise en scène actuelle, moderne, efficace, avec une très belle utilisation de la vidéo. Surtout, une utilisation au service du propos, le même que celui de Molière en 1662, mais qui, de nos jours, ne semble pas avoir pris une ride.









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