Le circuit ordinaire
On a aimé

Le circuit ordinaire

J'ai envie 
1h15
Angèle
L'avis de 
Angèle
« Un dialogue aussi jubilatoire que glaçant. »
Ce spectacle n'est plus à l'affiche mais il y en a plein d'autres à découvrir !
Tous les spectacles
Le pitch

Dans un bar, un commissaire interroge un indic. Une serveuse observe la scène en silence. Ce qui ressemble d’abord à un simple interrogatoire glisse peu à peu vers un affrontement beaucoup plus trouble. Entre rapports de force, non-dits et jeux de pouvoir, une étrange partie se met en place.

Lun.
Mar.
Mer.
Jeu.
Ven.
Sam.
Dim.
12:00
12
15:00
19:00
...
This is some text inside of a div block.
This is some text inside of a div block.
This is some text inside of a div block.

2026-07-04

13:35

2026-07-05

13:35

2026-07-06

13:35

2026-07-07

13:35

2026-07-09

13:35

2026-07-10

13:35

2026-07-11

13:35

2026-07-12

13:35

2026-07-13

13:35

2026-07-14

13:35

2026-07-16

13:35

2026-07-17

13:35

2026-07-18

13:35

2026-07-19

13:35

2026-07-20

13:35

2026-07-21

13:35

2026-07-23

13:35

2026-07-24

13:35

2026-07-25

13:35

L'équipe artistique

De Jean-Claude Carrière

Mise en scène Alexandre Tchobanoff

Interprétation Stéphane Bierry

Interprétation Yann Collette

Interprétation Prisca Lona

Avignon Pub 2
Publicité

La critique de l'Affiche

Angèle

L'avis de 

Angèle

Le titre est énigmatique mais dès que la situation se met en place on le comprend : le décor qui ressemble à la salle d'un café n'accueille que deux hommes dont l'un, le « commissaire » (du peuple) détient un dossier sur l'autre, un dossier plein de dénonciations d'actes « contraires à l'intérêt général », transmis aux autorités par le « circuit ordinaire ». On est à n'en pas douter dans un régime totalitaire où tout citoyen est encouragé à être espion et délateur, et d'ailleurs l'entretien se déroulera sous les yeux d'une mystérieuse réceptionniste ou serveuse qui n'en perd pas une miette.

On ne peut en dire plus car tout le sel de ce dialogue est dans les rapports de pouvoir qui se nouent et se dénouent entre les deux personnages : le plus fort n'est peut-être pas celui qu'on croit, mais il suffit d'un geste, d'une inflexion de voix, pour qu'on se mette à en douter.

Ce texte est d'une intelligence aiguë, du grand Jean-Claude Carrière. Adoptant la forme de l'interrogatoire, il pousse à ses limites la logique d'un tel régime ; on pense bien sûr à l'URSS ou à l'Allemagne de l'Est, mais l'auteur se garde bien de donner aucun nom, ce qui accroît à la fois l'universalité du propos et la sensation de menace. On pénètre dans le psychisme totalement pervers de ceux qui ne voient le monde que sous l'angle de la dénonciation, considérée comme un des beaux-arts.

Le dialogue est porté par deux acteurs idéalement distribués : Stéphane Bierry est le commissaire qui devient de plus en plus fébrile au fil du spectacle, Yann Collette, avec son physique inquiétant et sa diction parfaite à bouche presque close, est tout à fait glaçant. On ne révélera pas la fin, plus glaçante encore. Un excellent moment de théâtre.

La bande-annonce

Les contenus

No items found.
Logo L'Affiche
Nos recoS

Vous aimerez aussi

No items found.
Header HomeHeader Home
Publicité
Je réserve sur le site officiel