
Le malade imaginaire
Argan se croit malade et organise toute sa vie autour de ça. Médecins, remèdes, diagnostics : tout tourne autour de sa peur de mourir. Autour de lui, chacun joue sa partition. Sa fille refuse le mariage qu’on lui impose, pendant que d’autres y voient surtout leur intérêt. On rit beaucoup, mais quelque chose résiste derrière. Une peur bien réelle, qu’Argan ne lâche jamais.
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L'équipe artistique
Mise en scène Claude Stratz
Avec Alain Lenglet, Coraly Zahonero, Denis Podalydès, Guillaume Gallienne, Julie Sicard, Clément Bresson, Nicolas Chupin, Léa Lopez, Charlie Fabert et en alternance Bonnie Langevin, Suzanne Podalydès, Joséphine Quattrini
Interprétation musicale et chant Élodie Fonnard, Étienne de Bénazé, Jean-Jacques L’Anthoën, Jorris Sauquet
Scénographie et costumes Ezio Toffolutti
Lumières Jean-Philippe Roy
Musique originale Marc-Olivier Dupin
Travail chorégraphique Sophie Mayer
Maquillages, perruques et prothèses Kuno Schlegelmilch
Assistanat à la mise en scène Marie-Pierre Héritier
Assistanat à la scénographie Angélique Pfeiffer
Assistanat aux maquillages et prothèses Laurence Aué et Elisabeth Doucet
La critique de l'Affiche
L'avis de
Mordue
Vous êtes là devant l'un des premiers spectacles que j'ai vus de ma vie. Songez donc à ça : ce Malade Imaginaire fait partie des spectacles qui ont forgé ma passion. Ça c'est le point de vue subjectif. Vous voulez un peu d'objectivité ? Ça fait 25 ans que la mise en scène de Claude Stratz est jouée à la Comédie-Française. Elle a fait rire des générations de spectateurs. Et peut-être vous, après avoir lu tout le bien qu'on en pense.
C'est l'un des premiers spectacles que j'ai vus de ma vie, donc, j'avais 6 ou 7 ans. Mais si ce spectacle m'a fait rire à 7 ans, c'est ensuite l'un des premiers spectacles que j'ai critiqué sur mon précédent blog, j'avais alors 15 ans, et un spectacle que j'ai revu ensuite bien des années plus tard, j'en avais alors 28. Est-ce que c'est bien suffisant pour dire qu'elle fait rire des générations de spectateurs ? J'ai envie de vous dire que oui. Parce que est-ce que Guillaume Gallienne en couche-culotte provoque les rires à tous les âges ? Absolument !
Ce qui fonctionne si bien, c'est la façon dont Stratz monte ce texte : simple, complet, sans jamais être superficiel. On joue les situations de Molière, et comme c'est un régal, on déguste ! La scénographie est sobre - un petit rideau de lin froissé, peu de choses - mais Stratz avait tenu à restituer la version d'origine dans toute sa dimension de comédie-ballet : les intermèdes chantés et dansés, les masques, l'esprit de la commedia dell'arte. Ce n'est pas rien. C'est même ce qui donne au spectacle sa respiration.
Ce qui fait la longévité, c'est aussi la transmission : les comédiens se passent les rôles depuis 2001, et après Gérard Giroudon, attendrissant dans ses moues, étonnant dans ses rares colères, c'est un bonheur d'y découvrir Guillaume Gallienne, capricieux et touchant comme un grand enfant. Julie Sicard, elle, a fait de Toinette son territoire, et on comprend qu'elle n'ait plus voulu le quitter.
Vingt-cinq ans que cette mise en scène tourne, plus de cinq cents représentations. Ce n'est pas de la nostalgie, c'est de l'évidence !






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