Une maison de poupée
Coup de coeur

Une maison de poupée

Du
19
/
03
/
26
au
29
/
03
/
26
1h20
Mordue
L'avis de 
Mordue
« On n’avait jamais vu ça. »
Le pitch

Nora semble mener une vie parfaite aux côtés de son mari. Peu à peu, elle découvre ce qui se cache derrière cette façade. Le chantage d’un homme fait tout basculer et l’oblige à regarder sa situation en face. Face à l’injustice, Nora prend une décision radicale : partir et choisir sa liberté.

Lun.
Mar.
Mer.
Jeu.
Ven.
Sam.
Dim.
12:00
12
15:00
19:00
...
This is some text inside of a div block.
This is some text inside of a div block.
This is some text inside of a div block.
2026-03-19T20:30+01:00
2026-03-29T17:20+01:00

2026-03-19

20:30

2026-03-20

20:30

2026-03-21

20:00

2026-03-22

16:00

2026-03-24

20:30

2026-03-25

20:30

2026-03-26

20:30

2026-03-27

20:30

2026-03-28

20:00

2026-03-29

16:00

L'équipe artistique

Mise en scène Yngvild Aspeli et Paola Rizza

Actrice-marionnettiste Maja Kunšič en alternance avec Yngvild Aspeli

Acteur-marionnettiste Viktor Lukawski en alternance avec Jofre Carabén

Composition musicale Guro Skumsnes Moe

Chorale Oslo 14 Ensemble

Fabrication marionnettes Yngvild Aspeli, Sébastien Puech, Carole Allemand, Pascale Blaison, Delphine Cerf, Romain Duverne

Scénographie François Gauthier-Lafaye

Chorégraphie Cécile Laloy

Lumière Vincent Loubière

Costumes Benjamin Moreau

Son Simon Masson en alternance avec Raphaël Barani

Plateau et manipulation Léa Brès

Dramaturgie Pauline Thimonnier

Fabrication décor Eclektik Sceno

Pub 2
Publicité

La critique de l'Affiche

Mordue

L'avis de 

Mordue

Personne ne s'y était risqué avant elle. Monter Ibsen avec des marionnettes - l'idée paraît évidente, elle tient de la prouesse. Yngvild Aspeli prend le texte et en révèle quelque chose d'insoupçonné : l'emprise, la cage invisible, l'aliénation. Tout ce que les mots décrivent, ici on le voit. Des marionnettes à taille humaine aux visages trop étranges pour faire vrai, un décor qui se transforme lentement en gigantesque toile d'araignée, des araignées d'abord minuscules qui grossissent jusqu'à avaler Nora tout entière. On n'avait jamais vu ça. Pas comme ça. C'est saisissant. C'est une métaphore qui s'incarne sous vos yeux, et ça ne dérange pas là où on attendait... ça dérange exactement là où il faut.

On est dedans comme devant un film - on sursaute, on a la chair de poule, on est bouche bée. Le spectacle provoque une réaction physique, presque malgré soi. Et on repart avec cette question étrange : comment Ibsen avait-il tout ça en lui sans qu'on le sache vraiment ?

La bande-annonce

Les contenus

No items found.
Logo L'Affiche
Nos recoS

Vous aimerez aussi

Bovary Madame
On va voir
Bovary Madame
Théâtre de la Ville – Sarah Bernhardt
Classique
Header HomeHeader Home
Publicité
Je réserve sur le site officiel