
Une maison de poupée
Nora semble mener une vie parfaite aux côtés de son mari. Peu à peu, elle découvre ce qui se cache derrière cette façade. Le chantage d’un homme fait tout basculer et l’oblige à regarder sa situation en face. Face à l’injustice, Nora prend une décision radicale : partir et choisir sa liberté.
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L'équipe artistique
Mise en scène Yngvild Aspeli et Paola Rizza
Actrice-marionnettiste Maja Kunšič en alternance avec Yngvild Aspeli
Acteur-marionnettiste Viktor Lukawski en alternance avec Jofre Carabén
Composition musicale Guro Skumsnes Moe
Chorale Oslo 14 Ensemble
Fabrication marionnettes Yngvild Aspeli, Sébastien Puech, Carole Allemand, Pascale Blaison, Delphine Cerf, Romain Duverne
Scénographie François Gauthier-Lafaye
Chorégraphie Cécile Laloy
Lumière Vincent Loubière
Costumes Benjamin Moreau
Son Simon Masson en alternance avec Raphaël Barani
Plateau et manipulation Léa Brès
Dramaturgie Pauline Thimonnier
Fabrication décor Eclektik Sceno
La critique de l'Affiche
L'avis de
Mordue
Personne ne s'y était risqué avant elle. Monter Ibsen avec des marionnettes - l'idée paraît évidente, elle tient de la prouesse. Yngvild Aspeli prend le texte et en révèle quelque chose d'insoupçonné : l'emprise, la cage invisible, l'aliénation. Tout ce que les mots décrivent, ici on le voit. Des marionnettes à taille humaine aux visages trop étranges pour faire vrai, un décor qui se transforme lentement en gigantesque toile d'araignée, des araignées d'abord minuscules qui grossissent jusqu'à avaler Nora tout entière. On n'avait jamais vu ça. Pas comme ça. C'est saisissant. C'est une métaphore qui s'incarne sous vos yeux, et ça ne dérange pas là où on attendait... ça dérange exactement là où il faut.
On est dedans comme devant un film - on sursaute, on a la chair de poule, on est bouche bée. Le spectacle provoque une réaction physique, presque malgré soi. Et on repart avec cette question étrange : comment Ibsen avait-il tout ça en lui sans qu'on le sache vraiment ?











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