
Le Roi Borgne dans "la vie ou la mort ?"
« Pourquoi préserver la vie ? » Franchement, ce n’est pas la question qu’on se pose en ouvrant les yeux le matin. Le Roi Borgne, si. Entre stand-up, chansons et personnages improbables, il s’attaque à ce sujet avec un humour qui aime manifestement les terrains glissants.
2026-07-04
22:00
2026-07-05
22:00
2026-07-06
22:00
2026-07-07
22:00
2026-07-08
22:00
2026-07-09
22:00
2026-07-11
22:00
2026-07-12
22:00
2026-07-13
22:00
2026-07-14
22:00
2026-07-15
22:00
2026-07-16
22:00
2026-07-18
22:00
2026-07-19
22:00
2026-07-20
22:00
2026-07-21
22:00
2026-07-22
22:00
2026-07-23
22:00
L'équipe artistique
Mise en scène Elise Maître
Interprétation Le Roi Borgne
Régie Thomas Méreau
Photographie Sophie Culière Wu
Diffusion Erwan Rodary
Administration Marjorie Ménager
La critique de l'Affiche
L'avis de
Mordue
En brave Mordue à la ramasse, je découvre Le roi borgne en scrollant sur Insta, grâce à une vidéo sur le tractage à Avignon. Comme beaucoup de monde sans doute, la vidéo me fait bien marrer. Il ne me manquait plus qu'un retour enthousiaste de spectateurs pour me pousser à réserver le spectacle le soir-même !
J'annonce : ils sont beaucoup dans la tête du Roi borgne. Probablement même plus encore que le nombre de personnages qu'il présente sur scène. On pourrait se douter de ce grouillement, dès que le thème du spectacle est lâché : ici, on se pose la question "pourquoi préserver la vie ?" Ambiance !
Mais oui, ambiance ! Et quelle ambiance ! Le sujet est complexe, mais le Roi Borgne ne se laisse pas démonter. Dans un spectacle mi-concert mi-stand up, il attaque la question sous de nombreux angles, souvent avec un degré au moins supérieur à deux, mais toujours avec une pointe de cynisme, un ton à la fois joyeux et engagée et, en filigrane, une coloration politique.
Il a quelque chose du fou du bus, mais un fou du bus qui nous entraîne avec beaucoup de conviction dans son univers. Son spectacle est, à l'image des chansons qui le rythment, un joyeux mélange des genres qui n'a pas sa langue dans sa poche, et nous fait allègrement entrer dans la ronde - de gauche, la ronde !



















