
Les Fourberies de Scapin
De retour de voyage, deux jeunes amoureux voient leurs projets contrariés par leurs pères autoritaires. Heureusement, le rusé Scapin entre en scène. Ruses, mensonges et coups de théâtre s'enchaînent dans cette comédie jubilatoire où Molière célèbre l'intelligence et l'audace.
2026-10-27
20:30
2026-10-28
20:30
2026-10-31
14:00
2026-11-01
20:30
2026-11-02
20:30
2026-11-04
14:00
2026-11-05
20:30
2026-11-06
20:30
2026-11-07
20:30
2026-11-08
14:00
2026-11-09
20:30
2026-11-11
14:00
2026-11-14
14:00
2026-11-15
20:30
2026-11-19
20:30
2026-11-21
20:30
2026-11-25
20:30
2026-11-29
14:00
2026-12-06
20:30
2026-12-09
20:30
2026-12-20
20:30
2026-12-24
14:00
2026-12-25
14:00
2027-01-01
20:30
2027-01-03
20:30
2027-01-07
20:30
2027-01-10
14:00
2027-01-13
20:30
2027-01-17
20:30
L'équipe artistique
Avec Thierry Hancisse, Bakary Sangaré, Gilles David, Nicolas Lormeau, Noam Morgensztern, Birane Ba, Sefa Yeboah, et en alternance Élissa Alloula, Marie Oppert, Morgane Real.
Mise en scène : Denis Podalydès
Scénographie : Éric Ruf
Costumes : Christian Lacroix
Lumières : Stéphanie Daniel
Son : Bernard Valléry
Maquillages : Véronique Soulier-Nguyen
Collaboration artistique et chorégraphique : Leslie Menu
Assistanat à la mise en scène : Alison Hornus
Assistanat à la scénographie : Dominique Schmitt
La critique de l'Affiche
L'avis de
Martin
Je dois vous avouer que j'ai découvert cette version des Fourberies de Scapin lors de la saison 2025-2026 de la Comédie-Française. Le spectacle étant déjà complet à l'époque, je n'avais pas pris de notes ni rédigé de critique. Quel idiot ! J'aurais dû me douter qu'il serait repris en 2026-2027, ce qui est désormais acté. Je vais donc tenter de vous partager, sur la base de mes souvenirs, les raisons pour lesquelles vous devez réserver votre billet.
La raison tient principalement en un prénom et un nom de famille : Noam Morgensztern. Il a remplacé Benjamin Lavernhe, qui jouait Scapin dans l’adaptation initiale de Denis Podalydès en 2017, et je dois dire qu’il m’a bluffé. Il nous propose un Scapin drôle, droit et nuancé, exactement comme je m’imagine le personnage quand je lis le texte de Molière. Il prend beaucoup de place, jusqu’à transformer la pièce en mini one-man-show, rendant le public hilare. Je dois dire que ça a totalement fonctionné sur moi. Il m’a fasciné, convaincu et embarqué pendant les deux heures de son show.
Le reste de l’adaptation est plutôt simple. On regrette que le décor impressionnant ne soit pas davantage utilisé, on déplore le manque de surprises dans les choix de mise en scène et on garde l’amer sentiment de passer à côté de toutes les subtilités de la pièce. Je pense que Podalydès a voulu mettre en avant la farce dans une version volontairement centrée, presque uniquement, sur Scapin. Est-ce que ça suffit pour fonctionner ? Avec une telle performance d’acteur et un public qui rit autant, je crois que le pari est réussi.






%20(1).avif)









