Fête des mères
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Fête des mères

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1h15
Mordue
L'avis de 
Mordue
« Une réunion de famille sous acide ! »
Le pitch

Louise, stand-upeuse en galère d’inspiration, débarque à la fête des mères après trois ans de silence radio avec sa mère. Fratrie bancale, +1 bizarres, et mère portée disparue : le week-end promet d’être explosif.

Lun.
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12
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L'équipe artistique

Un spectacle de Adèle Royné
Collaboration artistique Guillaume Vincent
Artistes Aubin Hernandez ou Grégoire Didelot, Florence Janas ou Virginie Colemyn, Cyril Metzger ou Johann Cuny, Adrien Rouyard ou Félix Back, Adèle Royné ou Manon Kneusé
Texte Vincent Gardet et Adèle Royné
Lumières Corentin Favreau

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La critique de l'Affiche

Mordue

L'avis de 

Mordue

Fête des mères, c’est un joyeux bordel qu’on adore. Enfin, joyeux... C'est un rythme étrange, bringuebalant, comme une réunion de famille où personne n’a reçu le même brief. Rien n’est vraiment absurde, mais tout finit par le devenir. Et ça marche. On croit au chaos, à la bizarrerie, aux silences pleins, aux ruptures molles. Ce n’est pas une comédie qui mitraille les répliques, c’est une pièce qui détonne en douceur. Il y a des silences, des suspensions, des trucs qui dérapent sans prévenir.

Ce n’est pas de l’humour noir, ni de l’absurde total. C’est un rire pastel. Un truc bizarrement doux, mais décalé. L’humour flotte, puis percute — comme tout le reste ici. Quelqu’un lance une balle, l’autre la regarde venir au ralenti, l’analyse, semble l’ignorer… et finit par lui mettre un coup de batte dans une direction que personne n’avait anticipée. Ça surprend. Ça claque. Et ça fait rire.

Les “+1” ? Deux OVNIs au milieu du drame. Deux abrutis magnifiques, des clowns modernes balancés au milieu des tensions familiales, comme des électrons libres trop heureux de sortir leurs meilleures punchlines avec un naturel déconcertant. Le rire n’est jamais forcé, il surgit parce que tout est un poil trop réel et en même temps complètement à côté de la plaque. Le comique devient une manière de désamorcer, ou de retendre — ça dépend du moment.

Et puis au milieu de tout ça, il y a un truc. Un secret. Un malaise pas dit. Un élément qui ne colle pas. Comme tout le reste, en fait. Rien n’est à sa place dans cette maison, et c’est précisément ce qui fait le charme de la pièce. Ce décalage constant, cette sortie de cadre permanente. Un spectacle loufoque, étrange, à la fois glauque et pailleté, toujours un peu à contretemps. Et cette étrangeté, ils arrivent à la tenir du début à la fin. Rien n’est à sa place — mais comme rien ne l’est, tout s’équilibre.

La bande-annonce

Les contenus

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