Le toit du monde
On a aimé

Le toit du monde

1h10
Mordue
L'avis de 
Mordue
« Un polar scénique qui vous embarque sans prévenir. »
Ce spectacle n'est plus à l'affiche mais il y en a plein d'autres à découvrir !
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Le pitch

Paris, 1945. Henry cherche son frère Antoine, disparu sans un mot. Une seule piste : un tableau, et ce qu’il cache. En remontant le fil, c’est leur passé qui refait surface — et avec lui, une vérité que Henry aurait préféré taire. Une enquête intime sur fond d’après-guerre, de secrets et de mémoire.

Lun.
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L'équipe artistique

Texte François Rivière
Mise en scène François Rivière
Interprétation Malou Gilbert, Romain Poli
Création lumière Sarah Dancer
Scénographie Romane Perron
Création son Lucien Pesnot
Graphisme Jérôme Poli
Collaboration artistique Romain Poli

Avignon Pub 3
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La critique de l'Affiche

Mordue

L'avis de 

Mordue

Si je vous parlais d'un polar en vous expliquant pourquoi je l'ai aimé, je gâcherais tout. Vous voulez savoir que c'est efficace, que vous allez être surpris, que vous n'allez pas pouvoir le lâcher et que vous aurez envie de savoir la fin. Le Toit du Monde, c'est ça. Moins vous en saurez, plus vous serez pris. Je ne savais pas du tout ce que j'allais voir, et je pense que c'est la meilleure façon d'aborder le spectacle.

Je peux vous dire que le mystère arrive dès le début. Que ça ne sert à rien d'essayer de deviner, que le mieux c'est de se laisser porter. L'écriture sait y faire. Elle dose ses effets avec justesse, comme une perfusion : un peu de tension, une touche d’émotion, une bouffée d’humour, un coup d’accélérateur. Il envoie, on reçoit, on se faire embarquer. A chaque fois.

C'est un spectacle en mouvement constant. Il change de visage selon les ambiances : le thriller se teinte de romance, la romance glisse vers un récit de résistance, et la résistance s’infiltre jusque dans les silences. Et surtout, ça change de peau sans arrêt. Chaque scène a son énergie propre. Le décor se transforme, se module, se fait complice de chaque atmosphère - que j'aime ces décors utiles qui semblent transformables à l'infini ! L’un des comédiens multiplie les rôles, traverse les scènes en se métamorphosant, tandis que l’autre reste dans son personnage, point d’ancrage autour duquel tout s’organise. Et leur duo s’ajuste à chaque instant, comme une danse invisible.

Voilà, c'est à peu près ce que je peux dire sans trop en dévoiler. Vous vous doutez bien que si on ne vous parle ni du début, ni du milieu, on ne peut évidemment rien dire de la fin. Alors voilà tout ce que je dirais : la fin. La fin, quoi !

La bande-annonce

Les contenus

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