
Pavarotti, Carmen et moi… presque ténor
Dans ce seul-en-scène drôle et sensible, Georges Demory raconte son parcours avec autodérision. Entre anecdotes, personnages et chant, il transforme l’opéra en terrain de jeu et le rend accessible à tous. On rit, on apprend et on se laisse toucher par cette déclaration d’amour à la voix et aux chemins imparfaits.
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L'équipe artistique
De Georges Demory
La critique de l'Affiche
L'avis de
Amy
L'opéra traîne encore cette réputation d'art réservé à quelques initiés. C'est précisément ce que ce spectacle s'amuse à déconstruire. À travers son parcours de chanteur (un ténor qui « coince » un peu dans les aigus, donc un « presque ténor »), entre rêves d'enfant, doutes et persévérance, son interprète nous ouvre les portes d'un univers qu'il rend immédiatement accessible.
Les anecdotes personnelles côtoient les explications techniques, les imitations succèdent aux airs chantés a cappella, le tout ponctué d'humour et d'échanges avec le public. On rit de temps à autre et on apprend tout autant, sans même s'en apercevoir. Il raconte les grands rôles qui font une carrière, décortique quelques morceaux d'anthologie, évoque avec beaucoup d'autodérision ses propres échecs avant de nous émouvoir par la puissance de son interprétation. Derrière le spectacle, c'est aussi un hommage à ces opéras qui racontent les combats d'un peuple et les grandes questions de société.
Un seul-en-scène vivant et généreux qui nous démontre que, finalement, ce qui compte, outre la voix, c'est le cœur que l'on met à chanter. À voir par tous les passionnés d'opéra… et par ceux qui ne le sont pas encore !

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