En attendant Godot
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En attendant Godot

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2h15
Mordue
L'avis de 
Mordue
« Un duo qui donne chair à l’absurde. »
Le pitch

Pour clore son cycle Beckett, Jacques Osinski met en scène En attendant Godot avec Denis Lavant, Jacques Bonnaffé, Aurélien Recoing et Jean-François Lapalus. Autour d’un arbre nu, deux hommes attendent un certain Godot, espérant échapper à l’absurdité de l’attente elle-même. Une œuvre culte, vertigineuse et toujours actuelle.

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L'équipe artistique

Mise en scène Jacques Osinski  

Interprétation Jacques Bonnaffé - Jean-François Lapalus - Denis Lavant - Aurélien Recoing

Scénographie Yann Chapotel  

Costumes Sylvette Dequest

Diffusion Evelyne Jacquier  

Administration Adèle Maugendre

Création lumière Catherine Verheyde  

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La critique de l'Affiche

Mordue

L'avis de 

Mordue

Pendant la représentation, je me demande : qu'est-ce qui fait qu'on les regarde fascinés, ces mecs ? C'est ma cinquième pièce de la journée, elle a commencé à 21h pour se finir tard dans la soirée, le texte de Beckett est toujours aussi opaque, et pourtant.

C'est un Godot qui m'a d'abord paru très naturel. Comme un Godot de la conversation, qui ne cherche pas l'effet et joue la situation, les dialogues, aussi étranges soient-ils. Juste deux types qui parlent — et qui tiennent debout parce qu’ils parlent. Parce que tant qu’ils se parlent, ils sont là, ensemble, vivants. Deux clowns fatigués, drôles malgré eux, et bouleversants parce qu’ils se raccrochent l’un à l’autre comme à une bouée.

Denis Lavant, c'est simple : on le croirait sorti d'une pièce de Beckett. En fait, on le croirait sorti tout droit de Godot. Il est là, c'est sa place, et Estragon lui va comme un gant. Il forme avec Jacques Bonnafé un duo parfait. Leurs corps se comprennent, leurs gestes se répondent, leurs silences se complètent. On ne suit pas l’intrigue, on suit la conversation – aussi absurde soit-elle – parce qu’ils la font exister avec une vérité brute.

La deuxième partie du spectacle, qui voit l'arrivée des deux nouveaux personnages, Pozzo et Lucky, est plus compliquée. Petit à petit, le rythme change, se fait plus lent, moins drôle. On quitte le terrain familier de nos deux vagabonds pour entrer dans une autre dimension, plus sombre, plus abstraite. On pensait le premier duo limpide ; le second nous désoriente. La fatigue ? Le texte ? L’attente ? Difficile à dire. Quelque chose se dilue, se dérobe un peu. On ne décroche pas tout à fait. On regarde, on doute, on s’interroge. Et on va continuer, encore et encore, de se poser des questions sur ce Godot.

La bande-annonce

Les contenus

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