Insuline & Magnolia
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1h20
Mordue
L'avis de 
Mordue
« Un spectacle à l’image de son inspiration, son histoire et son interprète : sincère et touchant »
Le pitch

Avec un titre pareil, on devine le sujet, mais pas entièrement. Stanislas Roquette raconte sa découverte du diabète de type 1 : vivre avec la maladie, les piqûres quotidiennes, et surveiller son taux de sucre. C'est apprendre à vivre avec la mort. Mais cette histoire introduit aussi Fleur, alias Magnolia, en prépa littéraire, infiniment libre.

Lun.
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12:00
12
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19:00
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L'équipe artistique

Texte et interprétation Stanislas Roquette
Dramaturgie Alexis Leprince
Collaborations artistiques Denis Guénoun, Cédric Orain, Florent Turello, Nil Bosca
Avec la complicité de Guillaume Gallienne (Comédie-Française)
Musique originale Christian Girardot
Flûte Pierre Simon Chevry
Violon Anna Simeney
Alto Dominique Miton
Violoncelle Georges Denoix
Piano Christian Girardot
Mixage et enregistrement Flavien Van Landuyt (Studio Le Zèbre)
Lumières et régie générale Yvan Lombard
Costumes Gwladys Duthil

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La critique de l'Affiche

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Mordue

Qu’il est beau, ce spectacle hommage, comme un tombeau théâtral à cette Fleur à qui Stanislas Roquette doit tant. A l’écouter, il lui doit la découverte du théâtre et de la poésie, il lui doit d’avoir su vivre avec la maladie, il lui doit une sorte de libération face à l’épreuve de la rencontre avec la mort. C’est un récit initiatique où Stanislas apprend au côté de cette Fleur qu’il fait renaître auprès de lui, qui semble occuper tout l’espace de sa présence joyeuse. On la découvre pleine de vie et de fantaisie, et le spectacle se teinte alors de ses couleurs qu’il lui emprunte.

Loin d’être un spectacle égocentré comme je l’imaginais, Stanislas Roquette préfère nous présenter cette flamme qui semble l’avoir libéré du monde des morts dont il a fait partie trop soudainement. C’est un moment à la fois très frais et légèrement désuet, dans lequel Stanislas Roquette retrouve ses émotions d’alors, et nous les transmet aisément. C’est la littérature qui l’a aidé à surmonter les difficultés liés au diabète, et son récit est d’ailleurs truffé de références littéraires, poèmes et répliques de théâtre. Il profite du spectacle pour être à son tour un passeur : cela fait sourire les sachants, mais peut-être cela créera-t-il des vocations dans la salle, comme la sienne il y a plus de dix ans.

La bande-annonce

Les contenus

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