J'ai 8 ans et je m'appelle Jean Rochefort
On a aimé

J'ai 8 ans et je m'appelle Jean Rochefort

J'ai envie 
1h15
Mordue
L'avis de 
Mordue
« Un spectacle pudique, touchant, et singulier. »
Ce spectacle n'est plus à l'affiche mais il y en a plein d'autres à découvrir !
Tous les spectacles
Le pitch

Rosalie a 8 ans et beaucoup de tristesse en elle. Un matin, sans prévenir, une moustache apparaît sur son visage. La moustache de Jean Rochefort. À partir de là, tout change : Rosalie se découvre un double, une force tranquille, une cape de super-héros invisible pour affronter le monde. Une épopée minuscule, douce et drôle, sur l’enfance, ses chagrins et ses luttes.

Lun.
Mar.
Mer.
Jeu.
Ven.
Sam.
Dim.
12:00
12
15:00
19:00
...
This is some text inside of a div block.
This is some text inside of a div block.
This is some text inside of a div block.
2026-03-08T20:00+01:00
2026-03-08T21:15+01:00
No items found.

L'équipe artistique

Texte Adèle Fugère
Mise en scène Morgan Perez
Interprétation Thomas Drelon
Lumières Patrick Touzard
Musique originale Théo Glaas
Scénographie Capucine Grou-Radenez
Costumes Bérengère Roland
Vidéos Édouard Granero

Pub 3
Publicité

La critique de l'Affiche

Mordue

L'avis de 

Mordue

Celui-ci a vraiment chatouillé ma curiosité avant que j'ose vraiment sauter le pas. Je connais mieux la dépression de l'enfant que Jean Rochefort et là, comme ça, la dépression de l'enfant, en plein mois de juillet, bon. Mais en fait, si.

Parce que le sujet est bienlà, mais très bien amené. On sent les doutes de Rosalie, sa difficulté avec le réel, mais ce n'est jamais pesant. Thomas Drelon est étonnant. Il a quelque chose parfois d'un clown triste. Il incarne cette sensation de décalage – quand tout le monde semble s’accommoder du monde, et qu’on regarde ça, de côté. Il arrive à faire sortir son personnage de lui-même, à faire exister cette carapace de protection à moustache.

C’est un spectacle sensible, intelligent, un peu à part, et qui réussit beaucoup de choses. Le texte est assez inattendu - peut-être parfois trop pour moi. Et pourtant ils nous attrape. Le personnage de Jean Rochefort y est sans doute pour beaucoup. Haut en couleur, un peu lunaire, il apporte cette légèreté qui équilibre l’ensemble. Je n'ai pas les références, et ce n'est pas grave. Je devine que certaines punchlines, qui détonnent un peu dans le ton général et déclenchent des rires complices dans la salle, viennent de lui.

C'est une histoire à la fois absurde et très authentique, qui fait passer de vrais sujets en douceur. C'est à la fois tendre, réjouissant, pudique. Le spectacle réussit ce mélange délicat : parler de dépression tout en faisant surgir, par petites touches, l’envie de vivre, la joie de vivre. On sort de là avec un drôle de sentiment – une tristesse douce, teintée d’élan.

La bande-annonce

Les contenus

No items found.
Logo L'Affiche
Nos recoS

Vous aimerez aussi

Le Cimetière des éléphants
Le Cimetière des éléphants
Théâtre Gérard Philipe
Théâtre contemporain
Je me me souviens de la terre
Je me me souviens de la terre
Théâtre de la Concorde
Théâtre contemporain
Ici sont les dragons - Deuxième époque
On va voir
Ici sont les dragons - Deuxième époque
Théâtre du Soleil
Théâtre contemporain
Coupures
Coup de coeur
Coupures
Théâtre de l'Oeuvre
Théâtre contemporain
Kaddish, la femme chauve en peignoir rouge
Kaddish, la femme chauve en peignoir rouge
Théâtre Gérard Philipe
Théâtre contemporain
Une chose vraie
Une chose vraie
Théâtre Gérard Philipe
Théâtre contemporain
En thérapie
On a aimé
En thérapie
Théâtre Libre
Théâtre contemporain
Dolorès
On a aimé
Dolorès
Théâtre Actuel la Bruyère
Théâtre contemporain
Je n'ai pas lu Foucault
On a aimé
Je n'ai pas lu Foucault
Théâtre Essaïon
Théâtre contemporain
Ne m'enlève pas mon chagrin
On a aimé
Ne m'enlève pas mon chagrin
Théâtre La Flèche
Théâtre contemporain
Header HomeHeader Home
Publicité
Je réserve sur le site officiel